EUROPE DU SUD · ITALIE
L'Italie,
un pays où l'on revient
Notes honnêtes sur Rome, Venise, Milan et le lac de Côme — par une famille qui n'arrête pas d'y retourner.
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EUROPE DU SUD · ITALIE
un pays où l'on revient
Notes honnêtes sur Rome, Venise, Milan et le lac de Côme — par une famille qui n'arrête pas d'y retourner.
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MEILLEURE PÉRIODE
Avr — oct.
LANGUE
Italien
MONNAIE
EUR
NOS VISITES
3 séjours
L’Italie n’a pas vraiment besoin de présentation, mais l’Italie dont nous parlons ici est celle qu’on ne voit pas au premier voyage — un déjeuner sur une place tranquille de Rome, la lumière de cinq heures de l’après-midi sur le lac de Côme, la façon dont un serveur corrige votre commande de pâtes et vous sert quand même le bon vin. Nous y revenons souvent ; chaque fois, le pays nous semble à la fois plus grand et plus petit que dans notre souvenir.


Le printemps (avril–juin) et l’automne (septembre–octobre) sont nos saisons préférées : journées chaudes, lumière plus douce, et les villes respirent à nouveau. Juillet et août sont chauds — brutalement à Rome et à Florence — et la côte se remplit d’Italiens en vacances. Si vous n’avez que le mois d’août, fuyez vers l’intérieur, dans les Dolomites, ou vers le nord, au lac de Côme. L’hiver a son propre charme tranquille : églises vides à Rome, Venise dans la brume, et du vrai ski dans les Alpes. Évitez, si possible, les dix jours autour de Pâques et du Ferragosto (15 août).

Rome. Marchez partout. Lever du soleil au Panthéon, café debout chez Sant’Eustachio, coucher du soleil depuis le Janicule et dîner à Trastevere. Sautez l’escalier de la place d’Espagne et passez cette heure au musée Centrale Montemartini. Venise. Deux nuits minimum — tout change une fois les touristes à la journée partis. Tournée de cicchetti à Cannaregio, un vaporetto matinal pour Torcello, un café sur un campo tranquille. Milan. Sous-estimée. Apéritif au Bar Basso, une vraie balade à Brera, et la Cène si vous réservez assez tôt. Lac de Côme. Logez à Varenna, pas à Bellagio ; prenez le ferry rapide pour traverser. Un après-midi tranquille sur l’eau, et vous comprenez tout le reste.
Pour un premier voyage : quatre nuits à Rome, deux à Florence, deux à Venise — le triangle classique, et ça marche. Pour un second voyage : sautez Rome, prenez l’avion pour Milan, installez-vous au lac de Côme pendant trois nuits, puis descendez vers Venise ou montez vers les Dolomites. Quartiers de Rome : Monti pour l’ambiance, Prati pour le calme, Trastevere si le bruit du soir ne vous dérange pas. Évitez les hôtels près de la gare Termini, sauf si vous repartez le matin.
Les trains à grande vitesse sont l’épine dorsale du pays. Frecciarossa et Italo relient Rome, Florence, Milan et Venise en 1 à 3 heures — réservez tôt, c’est bon marché. Les trains régionaux sont plus lents mais parfaits pour les courts trajets. Dans les villes : le métro de Rome est limité, alors marchez et prenez le bus ; celui de Milan est excellent ; Venise se parcourt à pied et en vaporetto. Ne louez pas de voiture, sauf pour les petites routes de Toscane, les Dolomites ou la côte amalfitaine — et même là, récupérez-la hors de la ville.
La cuisine italienne change de rue en rue. Carbonara à Rome, bolognaise à Bologne (jamais à Rome), fruits de mer sur l’Adriatique, risotto à Milan, pesto en Ligurie. Ce que nous mangeons toujours : des cacio e pepe le premier soir à Rome, une vraie pizza al taglio pour le déjeuner, une glace chaque jour (Fatamorgana à Rome, Gelateria del Teatro), et un long déjeuner du dimanche dans un endroit sans carte. Le café se prend debout au comptoir le matin ; après 11 heures, seuls les touristes commandent un cappuccino.

L’Italie est abordable comparée aux pays nordiques, et l’écart entre un déjeuner en trattoria à 12 € et un dîner à 120 € est souvent plus petit qu’on ne le pense. Chiffres réels observés pour deux adultes voyageant à budget moyen en 2025 : confortable mais pas luxueux, un bon repas par jour, transports en commun, une activité payante. Comptez environ 130–220 € par jour pour deux. Rome, Venise et Milan sont les plus chères ; les petites villes et le sud réduisent ce budget de 25 à 40 %.
Des chaussures confortables. Les pavés italiens ne pardonnent rien — laissez les sneakers neuves à la maison. Habillez-vous avec respect dans les églises. Épaules et genoux couverts pour Saint-Pierre, le Duomo et toute basilique que vous voulez visiter. De l’espèces pour les petits endroits. La plupart des restaurants prennent les cartes, mais le bar du coin, le stand de glaces et l’étal du marché souvent pas — gardez 30–50 € en petites coupures. Ralentissez au déjeuner. Un vrai repas italien dure deux heures ; organisez votre journée autour de ça plutôt que de le caser entre deux visites.
L’Italie récompense le second séjour plus que le premier. Le premier voyage, c’est pour les grands sites — le Colisée, le Rialto, le Duomo — et il faut les faire. Le second, c’est pour les après-midis plus lents : un apéritif sur une place sans nom, un train vers une ville dont vous n’avez jamais entendu parler, un long repas dans un restaurant où personne ne parle anglais. Commencez par Rome et Venise. Revenez pour tout le reste.
L'ITALIE EN PHOTOS
Notre voyage, photo par photo






Les deux, bien sûr — mais s’il faut choisir : Rome pour l’ampleur, la vie de rue et les ruines sous les pieds ; Florence pour l’art et une ville compacte à parcourir à pied. Rome récompense le temps ; Florence récompense trois jours bien ciblés.
Oui, mais choisissez bien le mois. Mai, juin ou fin septembre sont le bon créneau. En plein été (juillet–août), la route côtière est engorgée et tout paraît compressé. Logez à Ravello ou Praiano plutôt qu’à Positano, et prenez le ferry quand c’est possible.
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